Samedi 6 avril 2019

Conservatoire de Lyon

Wagner : concert symphonique sur des pièces de jeunesse

Mendelssohn : Les Hébrides Ouverture

Smetana : la Moldau

Beethoven : triple concerto op56

direction : Patrice Couineau et Alain Jacquon

Concert à 17h

Invitation

Après le très beau concert du jeudi 20 décembre à la Bourse du travail avec le conservatoire, son orchestre symphonique, Chostakovitch et Bernstein, voici le samedi 6 avril prochain un nouveau concert du CRR, à 17h00.  Cette fois ci, Wagner sera à l’honneur.

Au programme, la Moldau de Smetana, Les Hébrides de Mendelssohn, le Triple concerto de Beethoven et deux « raretés » wagnériennes : l’Ouverture du Roi Enzio et l’opérette inachevée, La famille des ours, avec solistes, chœur et orchestre, dont ce sera la première exécution en France.

Merci de vous inscrire auprès de Céline (contact@sophily.fr). Concert gratuit pour les membres de l’association.

Compte rendu

2018

Jeudi 20 décembre 2018

Conservatoire de Lyon

Concert symphonique

Ouverture festive

Chostakovitch : Concerto pour piano et trompette. Manuel Schweitzer et Arnaud Schotté, solistes

Gerschwin : Porgy and Bess

direction : Alain Jacquon

Concert à 20h30

Invitation

Le Conservatoire de Lyon sous l’égide d’Alain Jacquon nous invite à son concert annuel de fin d’année autour d’œuvres de Chostakovitch et Gershwin.

Le rendez-vous est pris le Jeudi 20 décembre à 20h30 à la Bourse du Travail, place Guichard à Lyon 3ème.

Compte rendu

Pour son concert à la Bourse du Travail le 20 Décembre, le Conservatoire à Rayonnement Régional de Lyon proposait des œuvres de deux compositeurs du XXème siècle : le Russe Dimitri CHOSTAKOVITCH (1906-1975) et l’Américain Georges GERSHWIN (1898-1937)

Alain JACQUON, directeur du Conservatoire dirigeait tout d’abord « l’Ouverture de Fête » de Chostakovitch, œuvre de 1954.Comme le mentionne le programme, cette musique » à la joie débridée et menée tambour battant » reflétait peut-être la joie du compositeur enfin débarrassé de son tourmenteur (Joseph Staline, mort l’année précédente).

Le Concerto pour piano, trompette et orchestre à cordes qui suivit fut composé et créé par Chostakovitch à Léningrad en 1933. Dans cette œuvre de jeunesse (27 ans), le compositeur, comme l’a écrit le musicologue Michel Hofmann est tour à tour « lyrique et irrévérencieux, grave et narquois ». La partition de piano, jouée par Manuel Schweizer, montre aussi le pianiste émérite que fut Chostakovitch. Arnaud Schotté à la trompette, « sur le devant de la scène », était seul à défendre « audacieusement » le pupitre des vents, face aux cordes.

La 2ème partie du concert débutait avec l’Ouverture Cubaine » de Gershwin, de 1932, œuvre riche de tous ces rythmes cubains bien connus autour desquels Gershwin a construit un opus symphonique très élaboré. Les jeunes du Conservatoire se laissèrent entrainer manifestement avec plaisir dans ces rythmes envoûtants.

Le Tableau Symphonique autour de l’opéra Porgy and Bess (1938) arrangé par Robert Russel Bennett terminait le concert. L’enchainement de ces très belles mélodies de Gershwin et des rythmes afro-américains les accompagnant donna à l’orchestre l’occasion à nouveau de montrer le plaisir qu’il avait à jouer cette musique, elle aussi très élaborée et en même temps à la frontière du Jazz, de la variété.

Ce concert bâti autour de deux grands compositeurs d’origine, de culture, de style totalement différents a démontré une fois de plus que, face à des œuvres variées et exigeantes, les jeunes instrumentistes d’aujourd’hui font preuve d’une maturité certaine et de plus ont la capacité de faire partager leur enthousiasme par leur public.

Bravo à Monsieur Jacquon d’avoir su insuffler à ce jeune orchestre cet enthousiasme à travers sa direction précise, sobre et dynamique, et très chaleureuse !

Samedi 15 et Dimanche 16 septembre 2018

Journées Européennes du Patrimoine

Concert à l’Auditorium

Programme surprise

Orchestre National de Lyon

Direction : Nikolaj Znaider

Concert à 18h

Invitation

L’auditorium-Orchestre national de Lyon a le plaisir de  convier les mélomanes lyonnais à un concert gratuit le samedi 15 ou dimanche 16 septembre à 18h00, à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine.  Plus d’informations en cliquant sur le lien suivant :

Il est possible de réserver des places dans la salle pour les membres de la Société Philharmonique. Deux options s’offrent à vous : 

–          Soit vous avez déjà pris des places pour un de ces 2 concerts et dans ce cas, vous pourrez passer au guichet protocole en arrivant au concert pour que nous apposions le logo « réservé » sur leurs billets. Cela vous permettra de rejoindre les places réservées.

–          Soit vous n’avez pas encore réservé de places et vous souhaitez venir assister à l’un des concerts.

     Dans tous les cas, merci de vous signaler auprès de moi avant le 12 septembre, mentionnant le cas 1 ou cas 2, avec le nombre de places et le jour choisi. Vous pourrez retirer vos leurs places au guichet protocole le soir du concert à leur nom.  

Compte rendu

« A l’occasion des journées européennes du patrimoine, la Société Philarmonique de Lyon nous a fait le plaisir d’inviter ses membres au concert du 16/09/2018 à 18 heures dans la grande salle de l’auditorium de Lyon.

Participer à un tel concert donné par l’orchestre national de Lyon fut pour les membres de la Société Philarmonique un véritable plaisir pour des oreilles néophytes et peut-être encore peu entraînées. L’ambiance des grands concerts fut un vrai régal. L’accueil toujours impeccable du personnel de l’orchestre national de Lyon nous autorisait à faire un peu partie du cercle restreint des vrais amateurs.

La suite de concert du ‘Chevalier à la rose’ de Richard Strauss nous donnait l’impression d’un certain classicisme parmi les autres œuvres de ce compositeur. Soit 22 mn de bonheur.

Le tombeau de Couperin de Maurice Ravel (18 mn) dans la tradition française, est un hommage à la musique elle-même.

Le très jeune chef danois, Nikolaj Znaider, rarement en représentation à Lyon, nous transmit une musique bien réglée.

Les liens amicaux entre la Société Philarmonique de Lyon et l’Orchestre National de Lyon trouvent ici leur pleine justification ». Pierre Combet, adhérent depuis 2017

« Ce concert du 16 septembre fut très agréablement administré par le merveilleux orchestre de l’Auditorium. Celui-ci composé d’une grande variété d’instruments a ravi mes oreilles d’une musique féérique et d’autres mouvements paisibles.

 Les instruments entraient un à un dans ce morceau choisi. Ce premier moment de la saison musicale fut un plaisir. » Anny Aubas

 Jeudi 22 mars 2018

Concert symphonique

Mouvement de G. Kurtag pour alto et orchestre. Concerto pour alto de B. Bartok et 2ème symphonie de Beethoven.

Christophe Desjardins, alto. Alain Jacquon ou Philippe Bride, direction

Lieu : Eglise Ste Elisabeth Lyon 4ème

Invitation

L’orchestre symphonique du CRR réunira, pour sa 2ème session de l’année, deux éminents musiciens : Philip Bride, 1er violon solo de l’Orchestre de Chambre de Paris, concertiste de renommée internationale et directeur du CRR de Marseille, assurera la direction de l’orchestre ; Christophe Desjardins, altiste de renommée internationale également, créateur de nombreuses œuvres contemporaines et professeur au CNSMD de Lyon, assurera la partie soliste à l’alto des œuvres au programme.

György KURTAG  : mouvement pour alto et orchestre

Belà BARTOK : concerto pour alto et orchestre

Ludwig van BEETHOVEN : symphonie n°2

Compte rendu

Grand coup de chapeau aux étudiants du Conservatoire de Lyon !

En l’Eglise Sainte Elisabeth (de Hongrie), les compositeurs hongrois ont été à l’honneur ce jeudi 22 mars 2018 et les spectateurs séduits par l’Orchestre du Conservatoire de Lyon, devant une telle maîtrise d’œuvres si exigeantes !

D’abord le Mouvement pour alto et orchestre de Gyorgy KURTAG, admirablement exécuté par l’altiste professionnel Christophe Desjardins et présenté oralement par ce dernier en préambule. L’on apprend qu’il s’agit de l’une des premières œuvres du compositeur, écrite en 1954, c’est même de son prix de composition au Conservatoire de Budapest. Nous avons aimé qu’à tour de rôle chacun des pupitres ait bien été mis en valeur sans compter la timbale ‟conquérante” qui était omniprésente, comme le veut la partition ! Par ailleurs, chapeau d’avoir joué une œuvre dont le référentiel discographique est inexistant : pas facile d’interpréter une partition sans avoir pu l’entendre préalablement ! (confidence de l’orchestre).

Puis, en pendant de la première œuvre, le concerto pour alto et orchestre de Bela Bartok, l’un des trésors du répertoire de l’altiste, selon Christophe Desjardins qui évoquera aussi le fait qu’il s’agit de l’une des dernières compositions de Bartok, pour ne pas dire la dernière, écrite à l’été 1945 (et achevée par l’un de ses élèves) alors qu’il disparaît en septembre. Nous avons apprécié que l’orchestre du Conservatoire de Lyon restitue bien la poésie insufflée par Bartok dans cette œuvre marquée aussi par ses nombreux emprunts au folklore populaire. De même, nous avons aimé la belle harmonie dans les nombreux dialogues entre les différents pupitres et l’alto.

Enfin, la 2ème symphonie de Beethoven, où les musiciens soigneusement appairés (bois par deux, deux cors, deux trompettes…) de l’Orchestre du Conservatoire de Lyon (Conservatoire à Rayonnement Régional) nous ont transportés dans l’univers beethovénien et nous leur tirons un grand coup de chapeau car le challenge était dur à relever s’agissant d’une œuvre dont le référentiel discographique est considérable et signé des plus grands orchestres mondiaux. Sous la baguette du chef Philip Bride, ils n’ont eu qu’une semaine pour apprendre à se connaître et travailler ensemble, certes avec une bonne préparation en amont assurée par les professeurs du Conservatoire.

Très belle soirée musicale à vrai dire !

Samedi 3 février 2018

Concert Poulenc

Poulenc, Bartok, Fauré, Duruflé, Kodaly. Maîtrise du CRR de Toulouse et du CRR de Lyon. Jean Dekyndt, orgue, Alain Jacquon, direction

Lieu : Grand Temple 3, quai Augagneur Lyon 3ème

Invitation
Veuillez trouver ci-joint l’affiche qui annonce le concert lu samedi 3 février 2018 au Grand Temple. C’est avec plaisir que nous vous accueillerons ce soir là. Comme d’habitude, je compte sur vous pour diffuser l’information à vos adhérents et j’attends votre liste d’invités pour réserver vos places.
Compte rendu

« Quel beau concert ce samedi 3 février au Grand Temple ! « 

Ce concert organisé par le CRR sous la houlette de son directeur A. Jacquon nous a réservé une fois de plus quelques surprises !

Commençons par les bonnes …

La découverte d’une formation orchestrale de cordes issue de la classe de formation spécialisée aux métiers d’orchestre ouverte au CRR depuis 2010 et destinée à la préparation aux concours d’orchestre et formations orchestrales. Nous avons eu un superbe exemple (mais trop court !) de leurs talents dans un programme Béla Bartok avec les « Danses roumaines ».

Dans ce programme décidément très début XXème siècle, figuraient deux maîtrises des CRR : celle de Lyon et celle venue de Toulouse. Là fut notre deuxième surprise de découvrir deux ensembles artistiques d’excellence, véritable pépinière de talents vocaux pour l’avenir dans des œuvres de grandes difficultés à la fois rythmiques et harmoniques de compositeurs aussi variés que G. Fauré, Z. Kodaly, G.Holst, M.Duruflé, P.Libes et P.Burgan. Ce fut à la fois une découverte et un enchantement.

Pour conclure, les deux maitrises et l’ensemble de cordes sous la direction d’Alain Jacquon ont interprété les « Litanies de la Vierge Noire » de Francis Poulenc. Ce fut l’apothéose et bien sûr un tonnerre d’applaudissements. F. Poulenc était en effet en tête d’affiche de ce concert avec deux œuvres : Les Litanies et le Concerto pour orgue, toutes deux manifestations en 1936 d’un retour ou d’une conversion du Maître vers la religion à travers une crise mystique.

Malheureusement et c’est là la seule unique mauvaise nouvelle, bien compensée par les bonnes, ce soir-là les dieux de l’orgue nous furent défavorables car ce dernier n’a pas pu jouer, et est resté coi, car récemment endommagé (crevaison d’un soufflet !).

En tout cas merci au CRR pour nous avoir offert un si beau concert, dans sa qualité et son originalité.

Merci à tous les acteurs de ce concert  et tout particulièrement à la maitrise de Toulouse qui a fait, en car, ce long déplacement pour notre plus grand plaisir. 

 

Patrice Euvrard

 

2017

Mardi 19 décembre 2017

1918, UN CONCERT POUR LA PAIX

Par l’Orchestre symphonique du Conservatoire -20h30 Salle Albert Thomas – Bourse du Travail Place Guichard, Lyon 3ème

Invitation

Alain Jacquon, Directeur du Conservatoire de Lyon est heureux de vous inviter à venir écouter  :

1918, UN CONCERT POUR LA PAIX

MARDI 19 DECEMBRE – 20H30 Salle Albert Thomas – Bourse du Travail, Place Guichard, Lyon 3ème

Par l’Orchestre symphonique du Conservatoire

Sous la direction d’Alain Jacquon

Soliste invité : Fabrice Millischer

Concert symphonique en commémoration de la fin de la première Guerre Mondiale – En partenariat avec la Ville de Lyon, dans le cadre du Centenaire de la paix

PROGRAMME

Compte rendu

Ce mardi 19 décembre, la Bourse du travail était grouillante de jeunesse, tout autant dans la salle que sur la scène !

Pour commémorer la Paix un festival de musique avec l’orchestre symphonique des jeunes au grand complet sous la direction d’Alain Jacquon et un tromboniste de talent formé au CSNMD de Lyon : Fabrice Millischer.

Ce fut je crois pour la trentaine de membres de la Société Philharmonique présents en tant qu’invités à ce concert à la fois une joie de partager l’enthousiasme de ces jeunes, mais aussi un plaisir de découvrir des œuvres assez originales.

Au programme, « prélude à l’après midi d’un faune » de Claude Debussy ; un concerto pour trombone de Henri Tomasi, puis la Symphonie en si bémol majeur opus 20 de Ernest Chausson. Symphonie en 3 mouvements, peu connue du public, il me semble.

Cette musique française de la fin du dix-neuvième siècle, début vingtième fut magistralement interprétée par nos jeunes talents du conservatoire, réunis dans un

grand orchestre symphonique de 70 musiciens environ avec une instrumentation riche, à la fois en instruments à vent, bois, cors, trompettes, mais aussi harpes, avec une phalange de cordes de grande qualité .

Cet orchestre a su à la fois faire chatoyer les couleurs de la musique de Debussy et faire résonner brillamment les accents« wagnériens » de la symphonie d’E. Chausson.

J’ai personnellement apprécié de connaître l’œuvre de Henri Tomasi, concerto pour trombone interprété par un jeune tromboniste Fabrice Millischer, issu du CNSMD de Lyon et dont la carrière à 31 ans est déjà fort riche.

Bravo à tous ces jeunes musiciens, pleins de talents dont chacun de nous a pu apprécier la fougue et la vigueur du jeu tout autant que la justesse avec en particuliers un magnifique pupitre de cordes, mais aussi d’instruments à vent qui n’étaient pas en reste ! Encore une occasion de montrer que la vie musicale lyonnaise, à travers ses conservatoires est tout à fait vivante et que notre partenariat avec le CRR, à travers son directeur A. Jacquon n’est pas vain.

Ce fut une belle soirée.

Infos pratiques

Pour réserver votre participation

à un concert : contact@sophily.fr

A l’issue du concert, il peut y avoir une collation ou restauration

Horaire : définie à chaque concert

Lieu : défini à chaque concert